Disponibilité

La réservation se fait pour un minimum de 5 nuits, sauf en haute saison (du 1er juillet au 31 août), où la réservation se fait pour un minimum de 7 nuits.    

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Général

Villa Ani, Villa Muslim-friendly in Turkey.

Fabulous Luxury Villa Anni | Very Private Pool

Sleeps 4/6 (2 bedrooms), secluded rural wooded village location

Villa Anni is a luxury Villa in Turkey, set apart in a wonderful rural location by the sea for a perfect retreat holiday in a luxurious Turkish Villa.

The villa comprises of two large bedrooms (one double, one twin), with two large external verandas and luxury kitchen. The villa was built by local craftsmen from the village with most of the furniture built locally in the village workshops.

In the garden there is a 35 sqm pool (1.7m deep) with plenty of space to crash out with five sun loungers and three sun parasols by the pool. The pool uses a new sophisticated cleaning system that avoids the use of Chlorine and other chemicals, making it healthy and 100% ecological.

The villa has air conditioning to both bedrooms and lounge with business-grade Internet available and free International telephone calls.

The villa is built into the wooded side of a quiet valley of Orhaniye on the Bozburun Peninsula. It is ideal for a family looking for a quiet place to relax on their holidays. The pool is completely private and not overlooked, ideal for those demanding pool privacy.

 

Heure d'arrivée

16 h

Heure de départ

10 h 30

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Turquie

TurquieTourisme islamique halal en Turquie Quand on rêve de la Turquie, on imagine un narghilé fumé nonchalamment en regardant la mer bleue, des bazars pleins de tapis et d’odeurs, étincelants de cuivres et de bijoux, des criques encore sauvages baignées par une eau cristalline, des steppes semi-arides sur lesquelles veillent des cimes enneigées une longue

À voir

À voirBienvenue en Turquie ! Tous les voyageurs trouveront leur bonheur en partant visiter la Turquie : une terre chargée d’histoire, une cuisine raffinée, l’une des plus belles métropoles du monde et des paysages alternant plages de sable blanc et majestueux sommets. Voyager en Turquie, c’est marcher sur les traces de personnages historiques. Après avoir chassé les derniers héritiers de Byzance la grande, les sultans ottomans vécurent dans l’opulence du palais de Topkapı à İstanbul, entourés de richesses issues d’un empire qui s’étendait de Budapest à Bagdad. Des siècles plus tôt, les chrétiens byzantins creusaient des églises troglodytiques dans les cheminées de fée de Cappadoce et se cachaient des armées islamiques dans des cités souterraines. En d’autres temps, les Hittites érigèrent, dans la steppe anatolienne, les remparts de leur cité de Hattuşa dans la steppe anatolienne. Successeurs des colons grecs, les Romains descendirent la voie des Courètes à Éphèse, et les mystérieux Lyciens laissèrent des vestiges sur les plages de la Méditerranée. Plus près de nous, mais livrés à l’extase d’un autre monde, les derviches tourneurs propagèrent le mysticisme soufi. De grands personnages historiques vinrent également en Turquie, tels Jules César ou encore saint Paul, qui sillonna le pays à pied.

Info

Info
L’islam est présent dans la région de l’actuelle Turquie depuis la seconde moitié du xie siècle, lorsque les seldjoukides ont commencé à s’étendre depuis l’Est vers l’Anatolieorientale. C’est la religion très majoritaire de la Turquie, où l’on estime que 97, 4 %1 de la population est musulmane. Mais l’islam n’est pas religion d’État, contrairement aux pays musulmans. On estime qu’environ 80-85 % des musulmans sont sunnites, et 15-20 %2 sont chiites. Les chiites sont surtout alevis, mais il existe une petite minorité deduodécimains.
La société turque a commencé à se séculariser lors des dernières années de l’empire ottoman. La sécularisation s’est ensuite opérée à marche forcée sous Atatürk. Sous son règne, il a fait disparaître le califat, c’est-à-dire le pouvoir politico-religieux suprême de l’islam, ainsi que les symboles de suzeraineté sur tout le monde musulman. Après 1950, plusieurs dirigeants politiques ont cherché à s’appuyer sur l’attachement populaire à l’islam, qui a alors retrouvé un soutien politique. Malgré tout, dans la continuité dukémalisme, la majorité du personnel politique resta opposée à ce retour du religieux dans la sphère politique. Cette opposition politique a polarisé la société3. Dans les années 1980, une nouvelle génération est apparue, à la fois éduquée et attachée à l’islam. Elle a remis en cause la sécularisation imposée par l’État, revendiquant fièrement l’héritage islamique ottoman.

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